
En cette période de coupe du monde de football, Ugo Arbieu, chercheur à ESE, apporte des réponses sur (1) la représentation des mascottes et leur impact et (2) les enjeux environnementaux de l’évènement.
Ugo Arbieu estime que les logos et mascottes représentant des animaux (l’élan pour le Canada, le pygargue pour les Etats-Unis et le jaguar pour le Mexique) peuvent permettre de contribuer à la protection d’espèces menacées. Cette forte présence animale contraste avec l’engagement quasi inexistant du monde du football en faveur de la préservation de la biodiversité. Ce paradoxe amène certains spécialistes de la faune à s’interroger : ces symboles animaliers pourraient-ils être utilisés comme un levier de sensibilisation du public et participer, à terme, à la protection d’espèces menacées ?
Lire l’article du Hufftington Post : https://www.huffingtonpost.fr/environnement/article/les-mascottes-de-la-coupe-du-monde-2026-vont-elles-sauver-la-peau-des-animaux_264561.html
Alors que la coupe du monde de football débute, qu’en est-il de ses enjeux environnementaux ? 4 fuseaux horaires, 7 zones climatiques, 48 équipes qui vont s’affronter au lieu de 32 pendant 5 semaines au lieu de 4. Plus de joueurs, de spectateurs, de médias, d’officiels et de sponsors qui vont se déplacer. Cette coupe du monde est un pas de plus vers le gigantisme du football.
Ecouter le podcast de RFI : https://www.rfi.fr/fr/podcasts/c-est-pas-du-vent/20260611-coupe-du-monde-2026-carton-rouge-pour-l-environnement